Pr Isabelle Barth – Directrice Générale de l’EM Strasbourg

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Professeur agrégée des Université en sciences de gestion, Isabelle Barth obtient en 1994 son Doctorat en sciences de gestion à l’Université Lyon Lumière 2. Elle se consacre alors à sa carrière universitaire après avoir travaillé dix ans en entreprise à des postes de développement commercial, notamment en Afrique.

Entrée en 2008 comme professeur à l’EM Strasbourg business school, elle y est nommée Directrice Générale en 2011. Elle y enseigne les Sciences de gestion en parallèle de ses travaux de recherches à HuManiS (Humans and Management in Society) où elle est responsable de l’axe de recherche Responsabilité Sociétale des Organisations.

Isabelle Barth a également reçu la distinction de Chevalier de la légion d’honneur en 2014.

Riche de ses expériences variées, Isabelle BARTH allie un regard scientifique, managérial et féminin dans ses travaux de recherche qui concilient trois aspects : « la vente, le management de la diversité et les comportements émergents de consommation, en mobilisant l’interdisciplinarité » selon ses propres mots. Elle pose un regard alternatif sur le management qu’elle conçoit comme « une science de l’action ».

En plus de ses fonctions à l’EM Strasbourg et Humanis, Isabelle Barth a publié plusieurs articles et ouvrages scientifiques dont son dernier livre en date : «La manager et le philosophe» (éditions Le Passeur, janvier 2014). Elle participe régulièrement à des conférences académiques et professionnelles où elle fait part de ses réflexions sur les diversités, le management ou encore l’éthique au sein de l’entreprise.

Sensible à la cause des femmes, et ayant fait le choix de mener de front vie de carrière et vie de famille, Isabelle Barth se mobilise également pour la parité et publie régulièrement des articles dans lesquels elle défend un management respectueux des hommes et des femmes.

Isabelle Barth a d’ailleurs apporté son point de vue sur la question de l’égalité lors de notre table ronde : « Équilibre vie professionnelle/vie personnelle, une affaire de femmes seulement ? »