Claudine Barategui – Etudiante à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse

Qui ? Claudine Barategui

Mission ? Etudiante à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse

La phrase : « Le monde des sciences est un milieu très diversifié où l’on trouve toujours une voie qui nous plaît et nous correspond. »

 

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Claudine j’ai 25 ans et je suis en 4ème année à l’ENVT. Pour accéder à cette école j’ai fait une prépa BCPST (biologie pour faire simple) à Marseille et j’ai passé le concours Agronomique et Vétérinaire. J’ai ensuite fait plusieurs stages dans le cadre de mes études, d’abord en 1ère année dans une clinique rurale où j’ai travaillé sur les ruminants puis en 2ème année où j’ai étudié en Italie un moustique cousin du moustique tigre afin mieux connaître son habitat. Depuis, j’ai effectué plusieurs stages dans différentes cliniques. A la fin de mes études j’aimerais travailler dans une clinique qui s’occupe d’animaux de compagnie (chiens, chats) mais aussi de nouveaux animaux de compagnie (lapins, furets, hamsters, reptiles, oiseaux, …).

 

Comment avez-vous choisi vos études en sciences ? Intégrer cette école, ou ce parcours, était-il votre objectif depuis toujours ?

J’ai toujours voulu devenir vétérinaire. J’ai choisi de passer par une classe préparatoire car elle offre plus de chances d’entrée dans une école de vétérinaire.

 

Existe-t-il un engagement de la part de votre établissement pour défendre l’égalité Femme/Homme ? Les étudiant.e.s de votre école ressentent-ils cet engagement?

Non, mais c’est un métier qui se féminise énormément. A la base entièrement masculin, il y a maintenant 80% de femmes pour 20% d’hommes au sein des écoles.

 

Avez-vous déjà ressenti du sexisme durant vos études ? Avez-vous le sentiment d’avoir eu à faire plus d’efforts que les étudiants masculins durant votre parcours ?

Non. Cependant, il est encore difficile de s’imposer face aux éleveurs dans le milieu rural. Certains l’acceptent très bien, alors que d’autres pensent qu’on ne sera pas assez compétente ou assez forte physiquement pour ce métier.

 

Avez-vous des modèles masculins ou féminins qui vous inspirent ou vous encouragent ?

Dian Fossey qui a aidé à la préservation des gorilles et a toujours combattu le braconnage.

 

Quels conseils donneriez-vous à une jeune fille qui hésiterait à choisir les sciences ?

Il ne faut pas hésiter ! C’est parfois compliqué, mais au final ça en vaut la peine. Le monde des sciences est un milieu très diversifié où l’on trouve toujours une voie qui nous plaît et nous correspond.